HISTORIQUE DU FAUTEUIL CLUB

fauteuil club tommy

Le fauteuil « Club », c’est avant tout de la nostalgie, de la noblesse et de l’art.

De la nostalgie car qui ne se souvient pas de ce gros fauteuil marron près du feu dans lequel notre grand-père lisait son journal.

De la noblesse, apparu dans les années 1900 avec son dossier rond, ses accoudoirs dodus lui donnant son air très cossu !

Il a évolué au fil des années en changeant surtout de formes de dossier. Il y en a eu des centaines, les plus connues restent le « moustache » ou le « chapeau de gendarme ».

De fauteuil « confortable », il sera appelé fauteuil « club » par les Gentlemen’s clubs qui l’apprécient pour sa convivialité et sa prestance, c’est un produit noble.

Depuis plus de 100 ans, avec toute son élégance, il nous transporte dans le temps. Les architectes et designers l’intègrent encore dans nos intérieurs, qu’ils soient anciens ou modernes, il est toujours en harmonie, preuve que le « club » est resté intemporel. La classe !

Aujourd’hui, les matériaux ont évolués et les tapissiers s’adaptent en fonction des conforts souhaités. Le fauteuil « club » est devenu un véritable meuble de tous les jours donc on préfèrera un confort plus ferme, d’où les ressorts « Nozag » et la mousse polyuréthane haute résilience à mémoire de forme pour une meilleure tenue du cuir dans le temps. Le garnissage en cuir mouton brut, appelé « basane » est un cuir pleine fleur , résistant, qui va se patiner avec le temps, à la différence d’un cuir vachette, la basane laisse apparaître les marques de vie de l’animal, verrues, cicatrices, marbrures, c’est ce qui rend votre fauteuil authentique et unique.De l’art, car sa fabrication reste très artisanale. Sa carcasse est en bois massif, son fond est une assise « suspendue », des ressorts tapissier dits « bi-coniques ». Ils utilisent du crin végétal et de la plume pour le rembourrage, d’où son confort très très souple.

Pour bien travailler le cuir mouton, il faut le mouiller, le tendre énormément afin de lui faire prendre ses formes et attendre le séchage avant de le teinter, patiner et cirer à la main, ce qui aujourd’hui encore reste un véritable savoir-faire devenu rare.

22 heures de travail sont nécessaires pour la fabrication d’un véritable fauteuil « club », et 8 à 9 peaux de mouton.

Voilà en quelques lignes la raison du succès et du charme indéniable du fauteuil « club ».